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Alors que les tensions entre la Russie et les autres membres occidentaux du Conseil de sécurité s’intensifient, la diplomatie russe a mis en garde contre un éventuel heurt direct entre la Russie et l’OTAN en Ukraine. Le représentant permanent de la Russie auprès des Nations unies, Vasily Nebenzia, a exclu mardi la perte de la qualité de membre permanent de son pays auprès du Conseil de sécurité de l’ONU. L’ambassadeur de Russie aux Nations unies, Vasily Nebenzia, a exclu la possibilité de perdre le statut de membre permanent de son pays au sein du Conseil de sécurité de l’ONU, rapporte RT.

En réponse à une question sur la possibilité de retirer la Russie de son poste de membre permanent du Conseil de sécurité, il a confié au correspondant de la chaîne de télévision Russia 24 : « Non, cela est impossible en vertu de la Charte des Nations unies. »
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a appelé le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, à priver la Russie de son droit de veto au sein du Conseil de Sécurité à la suite des opérations militaires russes contre l’Ukraine. Auparavant, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Verchinine, a déclaré que le plan de l’Ukraine n’avait aucune chance de succès, car les modifications de la Charte des Nations unies nécessitent le soutien des deux tiers des États membres, y compris tous les cinq membres permanents du Conseil de sécurité.

Mardi, le premier adjoint du Représentant permanent de la Russie auprès de l’ONU, Dmitry Polyanskiy, a déclaré à cet égard qu’une prise de vote sur un projet de résolution russe sur la situation humanitaire en Ukraine aurait lieu mercredi au Conseil de sécurité des Nations unies. Un autre rapport fait part des querelles entre la Russie, les États-Unis et la Grande-Bretagne à l’ONU sur les armes chimiques en Ukraine. Lors d’une réunion à huis clos au sein de l’ONU sur la possibilité d’une attaque aux armes chimiques en Ukraine, la Russie, d’une part, et les États-Unis et la Grande-Bretagne, d’autre part, se sont mutuellement accusés, mais aucun d’eux n’a fourni de preuves pour étayer leurs prétentions. Ces accusations ont été proférées par des diplomates américains, britanniques et russes après que la Russie a soulevé la question des fuites d’ammoniac dans la ville assiégée de Sumy lors d’une réunion au Conseil de sécurité de l’ONU. Les États-Unis et la Grande-Bretagne ont cependant nié ces allégations.

Le premier adjoint du Représentant permanent de la Russie auprès de l’ONU a déclaré que les forces russes n’avaient jamais eu l’intention de frapper les installations, où étaient produites ou stockées des substances toxiques. « Il est tout à fait clair que les autorités nationalistes ukrainiennes, soutenues par les pays occidentaux, n’épargnent aucun effort pour intimider leur peuple et mener des attaques sous faux drapeau pour pointer du doigt Moscou [en pleine guerre ukrainienne] », précise Dmitry Polyanskiy.

C’est la troisième fois que la Russie aborde la question de l’existence des armes chimiques ou biologiques en Ukraine depuis le lancement de son opération militaire en Ukraine le 24 février de cette année dans le but de « démilitariser » le pays. L’Occident et Kiev rejettent ce sujet, le considérant comme un faux prétexte pour attaquer une démocratie. La représentante de la Grande-Bretagne aux Nations unies, Barbara Woodward, a également confié aux journalistes : « Compte tenu de l’expérience qu’on a de la performance des Russes en Grande-Bretagne, en Russie contre Alexei Navalny, le critique du Kremlin, Alexei Navalny, et en Syrie, la conclusion n’est guère très difficile et ce qui s’est passé, c’est probablement un prélude pour les Russes à créer un faux prétexte justifiant le lancement des attaques aux armes chimiques.

L’ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU, Linda Thomas-Greenfield, prétend à son égard : « Notre préoccupation est que les récentes allégations de Moscou seraient un prélude aux plans de la Russie d’utiliser des armes chimiques. » Cependant, Polyansky a comparé la situation en Ukraine à celle en Syrie, et de prétendre que le gouvernement de Damas, soutenu par Moscou, était accusé d’attaques chimiques par des « groupes terroristes.

Il paraît que les escalades entre la Russie et l’Occident sont entrées dans une nouvelle phase, si bien que le chef de la diplomatie russe a mis en garde contre une confrontation militaire et directe entre la Russie et l’OTAN. Ce mercredi, Sergueï Lavrov a déclaré que le déploiement des Casques bleus en Ukraine pourrait conduire à une confrontation directe entre la Russie et l’alliance militaire dirigée par l’OTAN. La semaine dernière, la Pologne a annoncé qu’une mission internationale de maintien de la paix devrait être envoyée en Ukraine et dotée d’outils d’autodéfense. Il convient de mentionner que certains pays d’Europe de l’Est demandent une zone d’exclusion aérienne en Ukraine.

Luc Michel, géopoliticien, s’exprime sur le sujet interviewé par Press TV ce 24 03 2022.

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