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2e séquence sur le Zoom Afrique audio du 25 avril 2022 :

Incroyable mais vrai, les médias mainstream continuent leur même mode opératoire concernant le dénigrement des armées nationales africaines, sans prendre la moindre leçon de leurs erreurs. Le Mali a récemment suspendu les médias néocolonialistes RFI et France 24, et visiblement, le Burkina Faso est en phase d’emboîter le pas à Bamako.

Dans un article du 22 avril 2022, Radio France Internationale titrait :  » Burkina : Plus d’une centaine de civils auraient été tués lors d’exactions des forces armées « . En réaction à cette allégation, un communiqué parvenu à notre rédaction ce 24 avril 2022, signé du ministère de la défense et des anciens combattants les qualifie de « graves allégations ». Des enquêtes seraient en cours pour apporter la lumière sur ces accusations dont les forces armées nationales sont l’objet, précise la note. De telles accusations alors que l’armée nationale burkinabé se lance corps et âmes dans la lutte contre le terrorisme, son extrêmement grave et montre encore une fois la volonté des médias français à installer la peur et la méfiance au sein de la population burkinabé concernant l’armée nationale, Le ministre burkinabé de la Défense, Barthélémy Simporé, a réagi ce dimanche, aux allégations d’exactions qui auraient été commises par l’armée burkinabé lors d’une opération à Oudalan, selon RFI. Il a annoncé l’ouverture d’une enquête pour en tirer d’éventuelles conséquences.

En effet, l’un de ses articles qui accuse l’armée burkinabé d’exactions a fait réagir le ministre burkinabé de la Défense Barthélémy Simporé qui a pris le contre-pied du média. « Dans un article titré « Burkina : plus d’une centaine de civils auraient été tués lors d’exactions des forces armées et publié en ligne le 22 avril 2022, RFI se fait l’écho de graves allégations et d’exactions qui auraient été commises par les Forces Armées Nationales (FAN) », indique le communiqué du ministère de la Défense du Burkina Faso. Ainsi, poursuit le communiqué, RFI rapporte entre autres que suite à une opération menée dans certaines localités de la région de l’Oudalan, des soldats burkinabés « ont tué tous les hommes y compris des adolescents« .

Dans son communiqué, le ministère de la Défense du Burkina Faso a insisté sur le fait que les Forces de Défense et de Sécurité du pays « accomplissent leurs missions avec une conscience élevée du respect des Droits humains ». Il a, de ce fait, rappelé que « ses opérations visent prioritairement la protection des populations et leurs biens contre la violence aveugle des groupes armés ». Par conséquent, renchérit le ministre Barthélémy Simporé, les allégations de RFI sont totalement « aux antipodes de buts militaires ainsi que des valeurs et principes qui encadrent le concept et la conduite des opérations » de l’armée burkinabé. « Le Burkina Faso fait du respect des droits de l’Homme ; l’un des axes majeurs de sa stratégie nationale de lutte contre le terrorisme », a souligné Barthélémy Simporé.
Le ministre Barthélémy Simporé a par ailleurs annoncé l’ouverture d’une enquête. Selon le ministre, cette enquête va permettre de tirer toutes les conséquences possibles. En tout état de cause, le ministre de la Défense rassure que « des investigations seront diligentées pour faire la lumière sur les graves allégations de RFI, afin de tirer éventuellement toutes les conséquences qui s’imposent », a précisé le communiqué publié par le ministère de la Défense du Burkina Faso ce dimanche 24 avril 2022. Après s’être fait humilié au Mali, RFI ou encore France 24 continuent sur la même voie, publier des allégations concernant l’armée nationale malienne ou burkinabé et risquer tout simplement de se faire suspendre,

DE SON COTE, LA POPULATION BURKINABE EN A MARRE DES EXACTIONS CONTINUENT EN PROVENANCE DE LA FRANCE, QUE CE SOIT DES MEDIAS FRANÇAIS OU ENCORE DES PERSONNAGES POLITIQUES.

En rappel, sur une chaîne ivoirienne, l’ambassadeur de France avait ouvertement insulté le peuple burkinabé lorsqu’il était descendu dans les rues pour bloquer le convoie militaire de Barkhane qui passait illégalement sur le territoire burkinabé alors que la population ne veut plus les voir rôder dans le pays, en disant qu’avec un sandwich et un coca, les Burkinabés sont prêts à descendre dans les rues. Pourtant, les Burkinabés ont remis ça et montrent encore leur ras-le-bol concernant la France et revendiquent une coopération avec la Russie, mais encore une fois, sans qu’il y ait le moindre sandwich ou le moindre coca-cola à la clé.

Les manifestants contre la coopération franco-burkinabè ont fait la sourde oreille à la décision des autorités interdisant l’organisation de marches comme celle de ce samedi 23 avril 2022 à Ouagadougou. Dispersés par les forces de l’ordre en cette matinée depuis la Place de nation, certains manifestants ont été interpellés tandis que d’autres se sont remobilisés dans des quartiers à l’instar de Tampouy. Au Rond-point de la Jeunesse, des propos radicaux fusent pour exprimer catégoriquement leur insatisfaction des relations qu’entretient le Burkina Faso avec la France dans la lutte antiterroriste.
« Le Burkina Faso n’a pas d’autres solutions que celle de coopérer avec la Russie. Nous voulons la coopération Russie-Burkina et tous ceux qui vont s’y opposer, nous les écraserons sans pitié », menace l’un des manifestants.

Pour lui, la France n’a plus sa raison d’être au Burkina Faso, voire en Afrique. « La France a été présentée plus de quarante ans au Congo et cela n’a produit aucun résultat. Au Mali depuis 2013, pour lutter contre le terrorisme mais les choses n’ont fait que s’empirer », souligne-t-il. Selon lui, le récent ravitaillement de la ville de Djibo n’est qu’un argument « fallacieux » pour maintenir la coopération avec la France. À l’entendre, l’homme semble savoir des choses méconnues du grand public. « En effet, avant cette opération, l’Émir de Djibo était présent dans la capitale burkinabè. Il est venu échanger avec les autorités qui l’ont, par la suite, envoyé comme émissaire auprès des terroristes afin de négocier et de dialoguer pour que l’on puisse procéder au ravitaillement de la population », a-t-il confié.

Ce manifestant qui n’a pas la langue dans sa poche a précisé que le ravitaillement de Djibo a été fait avec la collaboration des terroristes. « L’émir de Djibo a négocié avec les terroristes qui ont demandé 72 heures pour déterrer les mines qu’ils avaient placées sur l’axe Bourzanga-Djibo. Mieux, les terroristes ont promis de ne plus attaquer Djibo », a-t-il affirmé.

« Y a-t-il un dialogue sans compromis ? », questionne-t-il avant de révéler que « quand le ministre Yéro Boly dit que l’État burkinabè ne finance pas les terroristes, c’est faux ! Il faut que chacun gagne ». Dans sa logique, c’est la situation ukrainienne qu’on veut créer au Burkina. « Si jamais le Burkina sert de base arrière pour les terroristes, le Mali n’hésitera pas à taper et il tapera certainement fort. Les Français ne sont là que pour leurs propres intérêts, pas ceux des Africains et le Mali l’a bien compris. C’est pourquoi aujourd’hui, l’armée malienne est en train de gagner la guerre petit à petit. A bas la France ! La patrie où la mort nous vaincrons ! », a-t-il conclut.

SELON CERTAINES INFORMATIONS, DES MANIFESTANTS SONT VENUS DES PROVINCES POUR EXIGER LE DEPART DE L’ARMEE FRANÇAISE SUR LE TERRITOIRE BURKINABE.

Alertée, la Compagnie républicaine de sécurité (CRS) a pris d’assaut le rond-point de la jeunesse de Tampouy pour inviter les manifestants à quitter les lieux en leur rappelant que « la marche était prévue à 4h du matin ». Par conséquent, passé ce délai, toute manifestation était interdite. Après un temps d’écoute et de sensibilisation entre les deux camps, les manifestants ont fini par libérer les lieux. Cette manifestation pro-russe n’est pas la première du genre. Les Africains en ont marre des médias et des politiques français et ils sont de plus en plus nombreux à le crier haut et fort, et malgré ce que relaient les médias français, il est clair que face à une population éveiller, il est impossible maintenant de faire passer n’importe quoi comme allégations sans en subir les conséquences.

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